Les Elucubrations de Dame Chou

14 mai 2017

fromage fait avec amour

En vadrouille dans le haut Var,  partie à la découverte de villages typiques il y en a encore non pollués par le tourisme à tout va, j’aperçois une bastido qui m’a semblé encore bien sympathique, bien ombré avec un grand espace où gambadaient plusieurs chèvres , ainsi qu’une dizaine de pitchouns

Je frappe à la porte, où un écriteau est bien en évidence « ici fromage de chèvre, naturel, fait maison »

Bonjour ma belle, bonjour madame. Vous avez de bien belles chèvres

M’en parlez pas, elles sont en calour et le bouc est tout excité, car il ne sait où donner de la tête,   regardez-moi ça, ça n’arrête pas, elles vont faire crever Pépère,  c’est le nom du bouc, je ne pourrais plus le louer à mon voisin pour ses chèvres,

 Elle siffle et demande à Pataud de mettre fin à cette partouse chevrière

Etant venue pour les fromages, la fermière m’emmène dans la pièce à côté où un grand choix de fromages s’étale sur un grand établi. L’odeur du lait frais chatouille mes papilles.et me tourne un peu la tête

Ils sont bons vos fromages, je demande

Ma petite dame, ils sont faits avec amour, c’est sur cette table, au cours de leur préparation que l’on fabrique nos minots,   et je vous prie de croire que ce n’est pas toujours avec le doigt qu’on a vérifié  la consistance du caillé,  Demandez à mon homme, il vous le confirmera

  Goutez donc et vous m’en direz des nouvelles

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10 mai 2017

escale au bar des cigales

chronique provençale

Bien à l’abri du mistralou ,  de retour du marché dominical, je fis une pose dans un petit bistrot sis sur la place des ormeaux et je commande une menthe à l’eau,

 je  suis le jeu de pétanque qui se déroule sur le terrain sis à côté du bistrot, comme partout en Provence, le sport donne soif ,  j’ai une oreille qui traine, et l’œil aussi  ……..j

.Chapeaux de palle pour protéger quelques crânes dégarnis, bien à l’aise dans leurs baskets ; campés comme s’ils allaient affronter quelques bêtes sauvages ; l’œil critique vis-à-vis de leurs adversaires ne laissant rien passer, des vrais pros

Je laisse mon esprit vagabonder

Peuchère, tu pointes ou tu tires

-  je pense qu’on doit tirer  quand on pointe bien

Mais tires au but couillon

-  plus facile à dire qu’à faire

T’es sorti du cercle

-   bon, elle est partie où ?

Tu fais un carreau, et mets la tienne à la place de la mienne

- ben, voilà une partie à trois maintenant

Ta boule est nulle, elle a dépassé le terrain

- où a-t-il bien pu la mettre

Mais fais rouler, traun de l’er

  Ha ha ha……..je rigole en sourdine, faut pas déranger les joueurs, au risque de me faire sortir et traiter d’étrangère… pierre qui roule n’amasse pas mousse

 mais, fan  De Dieu , fais un trou

-  je me demande bien où

Attention, tu vas faire un pet de vieille

-   c’est le bouquet, voilà qu’ils son anti vieux,  pourtant ils ne sont pas jeunots, s’ils ont des flatulences, c’est la faute à la soupe de fèves,

-   Mais ce que j’attends, c’est que l’équipe perdante embrasse Fanny, je ne me nomme pas Fany  mais suis prête à changer de prénom pour l’occasion, surtout si c’est  l’équipe des jeunes, je ne donne pas mes fesses à  baiser à tout le monde

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19 février 2017

les petits matins

Le ciel est bas et nuageux

L’esprit encore brumeux

Tristes matins solitaires

Celui des jours ordinaires

 

Le ciel est bleu et radieux

Le soleil a l’air heureux

Des bras vous attendent

Et deux corps se tendent

 

On se découvre doucement

L esprit s’’égare un moment

Les mains vont à l aventure

Pour une caresse future

 

Elles sont douces et agiles

Explorant de façon habile

Certains endroits discrets

Dont elles ont le secret

 

Le cœur bat la chamade

Le souffle part en cascade    

Le désir monte avec passion

Du temps on perd la notion

 

Bénis soient ces matins-là

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10 février 2017

vive le vent

 

 

Connaissez-vous ce grand coquin

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Qui du matin au soir et du soir au matin

Soulève les jupons des filles

Et  d’une certaine façon, les émoustille

 

Connaissez-vous ce courant d’air

Qui sans façon, sans intermédiaire

Fait mousser la douce toison

Jusqu'à nous donner des frissons

 

Ce coulis s’insinue dans notre intimité

Nous faisant tressaillir et palpiter

A la fois caressant  et troublant

Pouvant remplacer le souffle de l’amant 

 

Mistral,   amant divin tu peux sans complexe

Exhaler le parfum délicat d’un sexe

En laissant  sur ton parcours l’odeur volée

Qui peut  pour certains nez, les affoler

 

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06 mai 2016

l'arbre blessé

 

 

 MD

Je suis  là encore avec un semblant de vie

Ma souche  paraissant  encore en survie

 Mon Arbre  un jour vous a  donné le meilleur

Où  l’ombre et  le soleil  n’étaient que  bonheur

 

Je suis encore là et ne demande que peu  de chose

Juste un regard, quelques  attentions, une pose

Qui eux,  peuvent réveiller de doux  souvenirs

 Prouvant ainsi  mon passé d’arbre à  plaisirs

 

Entre mes branches,  différents oiseaux

Faisaient leurs  nids,  à l’abri des roseaux

 Souvenez-vous, comme j’étais majestueux

Quand, sur mon tronc, vous graviez vos vœux

 

Mais je suis toujours là , revêtu  de mousse

Afin de  bien protéger les nouvelles  pousses

Même, ravagé,    ma vie est encore belle 

 Car L’œil  du photographe  me  rend immortel

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21 avril 2016

Ca va ça vient

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 Ainsi tourne la vie au gré des saisons

Des  désirs de liberté on  l’on dit non

A toutes contraintes et tous liens

Jusqu'à renoncer à quelques biens

.

Tenues légères,  pieds et fesses à l’air

Tête folle, esprit léger, corps prioritaire

Quand le soleil est là, dehors les rabat-joie

Vivons,  vivons le temps est notre roi

.

L’amour a l’envi, là ou l’envie vous prend

Un clin d’œil, un compliment, on comprend

Un jour une soirée, c’est cela le plaisir

Le corps sous le soleil a plein de désirs

.

.Les amours sans lendemain sont inoffensifs

Le principal est qu’ils soient jouissifs

Mais gare au cœur qui  le soir palpite

On risque de se retrouver le jour déconfite

.

Les frimas revenus, le cœur en  tristesse

Nous mettons pull et couvrons nos fesses

Nos gorges pigeonnantes se cachent

Et nos bonnes résolutions se relâchent

.

.Mais, la douceur du soir au coin du feu

Où l’on peut jouer à quelques jeux

La chaleur nous rendant passionnés

Et le plaisir abolissant   les années

.

Quoi de plus agréable qu’un bon  chocolat

Servi par des mains aimables au creux des draps

le bonjour du matin et le  tendre baiser

Qui  commence au lever et dure  en soirée

.

Les saisons se suivent et chacune d’elles

Est différente et tout aussi  douce et belle

Le  jour, la nuit, le soleil, la pluie le vent

Devraient être bonheur pour les amants

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30 mars 2016

printemps

 md

 

 

Ouvrons grand  notre porte

Afin que  l’hiver emporte

Nos soucis et nos déceptions

En oubliant toute  raison

 

Eole ou zéphire, dieu du ciel

Déploie grand  tes deux ailes

Chasse tous les marasmes

Et redonne-nous nos fantasmes

 

Ra ou Phébus, de ta langue de feu

Comble enfin tous nos vœux

Caresse nous jusqu’au désir

Sous tes rayons, c’est un plaisir

 

Derrière les nuages, tu es présent

Ne  faits donc pas l’innocent

Si un jour tu es en un ailleurs

Le lendemain tu peux être bonheur

 

Qu’Eros nous prenne par la main

 Et fasse chanter nos lendemains

Qu’avec tous les dieux d’autres temps

Nous puissions dire enfin,..le  printemps

 

 

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17 mars 2016

que faire

Ici  tant de détresse secrète

Que l’on ne sait où donner de la tête

 La misère et son cortège

La terre qui se désagrège

Valent-ils la peine de s’entre-tuer

Juste pour exister

 

Mais peut-on espérer

 

 Se traînant de rue en ruelle

Des messieurs et des demoiselles

Qui ne savent que faire

De leurs vies  déficitaires

Ne sachant où donner leur cœur 

Quel malheur

 

 Mais que peut-on faire

 

D’autres satisfaits d’eux mêmes

 Se repaissent de ce qu’ils aiment

En  oubliant le menu fretin

Qu’ils considèrent comme rien

La vie rendant  ce  qu’on lui donne

Dieu leur pardonne

 

Mais  que peut-on changer

 

Pour paraître certains vont loin

S’Inventant une vie  au moins

 Hors du commun, pour un moment

Pour faite oublier les instants

Ou la vie est difficile

Si l’on en suit le fil

 

Mais que peut-on dire

 

Cette vie, difficile pour certains

Peut-elle être donnée en vain

 Un geste, un sourire, sans retenue

Est pour nous le bienvenu

N’engageant même à rien

Mais qui fait du bien

 

Mais que peut-on souhaiter

 

Nous tous, tout venant

Ne cherchons qu’à aller de l’avant

Trouver un sens a sa vie 

Ou simplement satisfaire son  envie

Mais n’oublions pas que le bonheur

Est une  histoire de cœur

 

Mais qui peut-on aimer

 

Ici  tant de détresse secrète

Que l’on ne sait où donner de la tête

 La misère et son cortège

La terre qui se désagrège

Valent-ils la peine de s’entre-tuer

Juste pour exister

 

Mais peut-on espérer

 

 

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30 janvier 2016

O temps suspend le temps

 

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O temps suspend ton vol

que les minutes d'envol

restent des souvenirs

de tant de plaisirs

 

O temps suspend les heures

où elles furent bonheur

d'une douce intimité

où d'amitié

 

O temps suspend ton cours

qui fut fait tour à tour

de douces caresees

et de  tendresse

 

O temps suspend l'arrêt de vie

afin de satisfaire nos envies

et qu'encore l'existence

 soit récompense

 

O temps suspend les outages

que tu inflliges aux âges

offre-nous tes bienfaits

et oublie tes méfaits

 

O temps suspend les souvenirs

qui font encore mal à réssurgir

et rends-nous le bonheur

des bonnes heures

 

 

 

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30 décembre 2015

Les Cons

 

 

 Sous un ciel brumeux

Ils vont les malheureux

Egratignant au passage

Toutes nos  belles images

Ne comptent pour ces stressés

Que leurs  propres pensées

Et veulent scier  la liberté

Qui pour eux n’est pas   vérité

Anastasie est leur sainte

Leurs quotidiens n’est que plaintes

Tout doit être à leurs façons

Ce sont les autres, qui sont cons

Que deviendrai notre planète

Si les grincheux faisaient place nette

Que restera t il dans nos cœurs

Si  la liberté devient  rancœur

Saint AMOUR, priez pour eux

Ils ne sont que malheureux

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