Les Elucubrations de Dame Chou

09 octobre 2017

le journel de Magali

Chronique provençale   N°6

Magali, digne fille de Provence,  mais de l’époque actuelle, pas celle de sa grand-mère, buguadière par nécessité, où le linge des nantis se lavait à la source ; elle était moderne, elle avait un portable, un P.C avec tout et tout pour découvrir le monde et les meurs des autres, sans bouger de chez elle.

Elle ne courait plus les collines à la recherche des brebis perdues, mais parfois, elle aimait les parcourir à la recherche de l’homme perdu.

 Se perdre dans les lavandes, quitte à se retrouver la tête à l’envers, s’envoler au grès du mistral qui fait vanéga l’évori et fait perdre la notion du présent

Certes elle n’était plus vierge, le Marius l’avait initieé à certains plaisirs sur la table de préparation des fromages de ses chèvres préparés par ses soins sur l’établi, bon souvenir….. C’était il a y quelques années

après Marius, il y eu quelques passages de vacanciers, sans grand  intérêt juste le plaisir d’un moment.  Pas vraiment négligeable, simplement le regret de qu’il ne soit pas ….l’Homme de sa vie.

 Pourtant elle n’est pas une coucourde,

À force de chercher, va-t-elle trouver ?

                       Par une belle journée d’été où un doux zéphyr faisait bouffer les jupons, une arapède, collant pas possible, attablé au petit bistrot du port,  lui proposa de venir avec lui pour lui faire visiter le château voisin.   Pensant lui rendre service, tout en remarquant son regard concupiscent sur son décolleté, qu’elle avait plantureux,  elle accepta volontiers, un estranger ne peut qu’être affable,  ils grimpèrent le long du chemin, elle devant, lui derrière. Au bout de quelques mètres, l’affabilité se changea vite en gestes équivoques, à coup de petites tapes sur les fesses, il la  poussait pour  aller plus vite, pourquoi, le paysage était splendide, pour qui se prenait il, pour  un ânier poussant son âne tout en n’étant pas cul cousu, elle trouva qu’il ne manquait  pas de culot et  quand il lui proposa , arrivés à l’étape de souffler le candello  elle l’envoya se faire vider les coucourdons en  allant évacuer le trop plein de  l’eau des  ses

olives dans la pissotière au bout de la ruelle….. non mais, Magali n’est pas  une fille de plaisirs aux ordres d’un quelconque estivant

Elle consomme local                                                               Donc fini la visite et retour dans sa bergerie

Là l’attendait son vieux copain Marius toujours accompagné de son chien fidèle qui pistait toujours les femelles en mal de mâle

Hello Magali, quoi de nouveau, l’homme de ta vie, tu l’as trouvé ?

Penses-tu, que des branleurs  qui ne pensent qu’à leur bistouquet, moi je ne recherche qu’un  tendre  amoureux, gentil, plein de délicatesse,  prenant soin de mon cœur et de mon corps,  , l’oiseau rare dit ma mère

De mon temps me dit-elle, les filles étaient plus prudes et ne se mariaient qu’après de longues fiançailles, même si, parfois, en cachette, on allait  s’anèn mescla dans les romarins… mais chut, faut pas le dire, les commères ont la langue bien pendue

Mais maman, on n’est pas au siècle dernier, les filles et les gars, sont libres de s’aimer, seulement voilà, s’aimer juste pour quelques jours, c’est possible,  mais pour au moins  plusieurs années,  je ne trouve pas….

Pauvre Magali

Ayant fait le tour de  ces anciens amis, ,  elle décida de poster sur un site de rencontre

Se présentèrent  plusieurs prétendants,  tous bien sous tout rapport, doux câlins, beaux, intelligents jeunes et bien fait, enfin sur leur profil, dont un parisien  sous  le pseudo d’ Ange, tout un programme… alléché probablement  par la situation géographique de la belle Magali, la Provence… il insista pour la connaitre lui faisant miroiter une vie de rêve

 La mer, les plages, le soleil, le farniente, le travail facile surtout fait par les autres

Ne voila il pas qu’elle s’emmouracha de cet Ange,  qui avec ses belles paroles de pistachier , lui mis la tête a l’envers, pire que le mistral.

 Après quelques jours plaisants, il l’informa que sur les plages,  on embauchait  des masseuses en tout bien tout honneur…. Contre une petite    gratification non déclarée au fisc, juste un petit pourcentage pour lui,  on va se faire   des couilles….. En or tous les deux.

Pauvre Magali, la voilà arpentant les plages de la côte, logée dans le camping voisin, nourrie quand la recette était bonne,  et habillée, ou plutôt déshabillée avec soin, juste un petit string et des décalcomanies sur le corps représentant le menu…. A la demande

Éreintée, meurtrie par les demandes invraisemblables de consommateurs qui sous prétexte de payer se croyaient tout permis, elle alla consulter le maitre nageur,  un homme honnête, sauveteur des corps perdus au large, mais qui sur la plage donnait les premiers secours aux âmes perdues,  costaud comme il est il la prit sous son aile

Ce charmeur de maitre nageur, bel homme, longues jambes bien musclées, ventre plat et musclé, poulido besti et biroulet actif.  Il s’y connaissait en  femmes et savait les consoler, un peu pistachier sur les bords, il n’était pas de la région pour rien, il baratinait un peu mais si gentiment qu’elle  tombât en amour, , mais les amours marins sont faites de sable et d’eau, et en attendant les grandes marées, elle s’allongea sur le sable et dit oui.

 Après la saison, la plage se vida et le beau maitre nageur repartit sous d’autres cieux.

 Elle continue à parcourir les sentiers  durant la saison hivernale espérant que le souvenir le ramènerait vers elle, peut être l’année prochaine,  elle est triste naturellement, mais que de souvenirs…

 Retournée dans ses collines  elle retrouva son vieil ami Marius qui lui glissa dans le creux de l’oreille … moi je suis là,   l’amitié est  plus forte que l’amour éphémère.

Elle va réfléchir Magali……..

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24 septembre 2017

sous l'ombre des platanes

série provençale  (5)

 Sous l’ombre bienveillante d’un platane, 4 papets devant leur petit jaune regardent passer quelques calinettes qui venaient du froid

Légères ,  jupettes au ras du bourgnounet ,  les poupelouns à l’air et le nombril à la fenêtre ;   en sirotant leur pastis  ils y allaient de leurs commentaires .

- Tu crois l’Émile que ce sont des cagoles-

- Mais non, juste des frileuses qui recherchent le soleil, on peut bien le partager, et en plus ça fait marcher le tourisme.

- tron de sort, si la mamet s était habillée ainsi, j’aurais eu peur d’être cocu..,  fan de lune.

-tu  galèjes Emile, toutes les filles, même les tiennes sont ainsi,  t’es plus qu’un vieux  tromblon, elles ont toutes depuis longtemps vue péter le loup.

Et c’est bien ainsi

-moi, je veux bien, mais, rien qu’à les regarder, j’ai les boutons de mon bragallon qui pètent et pas question de les jasper ,  c’est le feu du diable ces filles.

- tu ne vas pas me dire que ta torchère est encore bonne à servir..

- bon, bon, j’ai rien dit, mais n’empêche, quand le mistrallon soulève leur jupe, toutes les têtes et les bistouquets sont prise de folie

- Allez, à la tienne Emile, et ne rêve pas.

- justement voilà ton petit fils, Antoine, le beau pécheur de langoustes qui sévit dans tous les ports de la côte. 

- Il fait quoi en ce moment ?

 - il cabote et emmène les belles estrangères  pêcher dans la grande bleue à bord de son pointu amarré à buo porto, à deux pas d’ici

- alors  mon gars, ça va, quoi de neuf ?

-bon ,pas grand chose, la pêche est maigre et mon bateau n’a pas le confort des yachts dans le port d’a coté,    Mais, moi, je suis beau et jeune, vigoureux et patient, pas comme les vieux barbons du  show- bis

- et que vois-je la galinette à Émile, quelle belle fille,  avec tout ce qu’il faut là où il faut

- Bonjour la  Miss,  quelle belle journée, et quel plaisir de vous croiser. Mon bateau est à une encablure d’ici, enfourchez ma moto et en deux temps trois mouvements, je vous fais connaitre le plaisir de la mer, du soleil et de l’amour, si vous le désirez. On met la voile , et vogue la galère,  prête pour le tour du Monde en ma compagnie

Pas farouche la demoiselle elle ne cherche pas à faire la chichette, elle est nature et n’écoutant que le diable qui la conseille,  elle suit Antoine, et chevauchant la moto, les bras passés autour du torse du conducteur, elle respire l’air marin, et  se grise du vent qui la fait vira caloto

Arrivés au port petite déception , en place d’un bateau  une barcasse avec quelque relent de poissons et des nasses encombrantes

-comme nid d’amour, on fait mieux, elle qui rêvait de couchettes confortables, de coupes de champagne et de musique romantique, elle est déçue.  Pourquoi les beaux bateaux sont-ils réservés aux belles filles qui n’ont rien à faire, mais qui cherchent fortune, alors  que les braves filles autochtones doivent se contenter des produits locaux

Où est la justice ?

-mais, ce qu’elle ne sait pas, Antoinette, c’est qu’Antoine  a un bagout comme tous les hommes de mer , et qu’il aime faire son pistachier

Au bout d’une heure, elle a la tête toute pleine de belles images, de voyages, de prouesses et de courage.

Ce n’est pas une chiffe molle l’Antoine, il est testard

Et alors, arriva ce qui devait arriver……..

Et dorénavant, elle attend tous les soirs  le retour du marin, heureusement qu’il n’était pas pêcheur de morue au large de l’Islande

Pour avoir un planplan, au quotidien il fallait qu’elle choisisse le facteur du coin.

 

-

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07 septembre 2017

promenade féline

+v

 

(série provençale)

Me promenant dans la garrigue près de chez moi  embaumant le thym, le romarin et la lavande,  accompagnée de ma gentille petite chatte qui me suit partout, et sans craindre le moins du monde le loup-garou, qui pourrait s’en prendre à ma personne,  mais plutôt le vilain matou qui, le nez aux aguets,  pourrait courser ma petite amie

Seulement voilà

Aux détours du chemin,  un beau chat bien de sa personne vit une petite grenouille, qui elle c’était farci un limaçon,  qui lui s’était farci une sauterelle, qui elle avait gobé un moucheron qui venait d’éclore des œufs pondus dans la coupelle de dame chou

Si bien, qu’après avoir couru après ces successions d’appâts, quand il se présentât devant ma petite chatte, il l’a trouva toute mouillée, car entre-temps elle avait essayé d’attraper un poisson qui se cachait au fond de la marre aux canards, qui eux, avaient essayé d’attraper le moucheron éclos dans la coupelle de dame chou, et était tombée dans la mare aux canards

Trempée, elle l’était, mais pas comme il le fallait pour le plaisir du matou. Elle n’avait qu’un e idée, rentrer chez elle  La petite chatte l’avait trop attendu, on ne doit pas courir après tous les appâts, quand on guigne la virginité d’une petite chatte 

  Moralité Matou ne vous dispersez pas, avant,    Après c’est selon ………….

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02 septembre 2017

le cagnant du loto

Le gagnant du loto

 Comme tous les jeudis Fernand  allait de bon

 Comme tous les jeudis Fernand  allait de bon matin jouer au loto au bistrot du coin chez                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 Marius, celui qui parle plus vite ,qu’il ne pense, mais qui sais servir le pastis double ration pour le même prix

Il en profitait pour boire son petit jaune en compagnie d'autres joueurs et rêvait ,  si je gagnais 1000 € et pourquoi pas 10.000 et plus pourquoi pas, ,  quel pied, à moi la belle vie

Et il gagna ................combien, on ne le saura jamais, il avait bien trop peur d'avoir des amis profiteurs, ses sous, il en ferait ce qu'il voudrait, en douce
                                                                                                              
Sur le chemin du marché, avec quelques billets en poche, son bon cœur lui joua des tours il rencontra un pauvre gus avec son chien, il donna 10 € et une boite de canigou

A la messe, pour se mettre bien avec le ciel, il donna 20 € et sa vieille médaille de communion en toc qui pendait à son cou

Dans la rue, il rencontra une belle pitchoun  , belle comme un  jour de soleil , décolleté plongeant, cuissardes-cuir à talon, bref tout pour lui plaire,  s'il vous plait, monsieur, c'est pour les vieux célibataires sans amour

Là,  il mit dans la boite un billet de 50 € et un bouton de culotte. La fille n'en croyait pas ses yeux, le billet, je comprends et vous en remercie, mais le bouton de culotte,

C'est pour que vous me le recousiez le plus rapidement,  je l'ai perdu ce matin.et zézette craint l'air frais

A ce prix se dit elle, je vous le remplacerais par une fermeture éclair, beaucoup plus pratique à ouvrir,   suivez-moi, j'habite dans le coin, je m'appelle Julie

Content de cette aubaine il s'engouffra sous le porche et monta au premier étage. Elle déballa son matériel de couture. Et lui offrit son petit jaune, « elle avait le sens de l'hospitalité «  et se mit à la tâche

La bonne aubaine se dit elle, les célibataires sans amour pourront attendre un peu,  ce brave Fernand je vais lui faire sa fête, Jules sera content de sa Julie

Et elle y mit tout son art,   après la démonstration de la fermeture qui glisse comme un pet sur la toile cirée, encore que….parfois ça coince                                                                                                                           elle lui fit connaitre tous les bienfaits de son art de turluter  à chaud.  Et telle une pro , elle fit ce qu’il fallait faire pour mériter les 50 euros, prix d’ami dit elle..

Et Julo est arrivé,  

Qu'est ce que tu fous avec ma meuf, au moins tu as payé j'espère ici on fait pas crédit


Les travaux de couture ne sont pas gratuits, le prix du fil, la location des ciseaux
Le temps passé, le petit jaune, la prise en mains et l'art de faire de  presque rien , un petit quelque chose, tout cela ça compte


On va te faire un prix d'ami.  25 % de ton loto, tva comprise. Si tu ne les allonges pas, mon   pied fera connaissance avec ton cul.

Fernand, calcula 25%  de son gain, ben, ça faisait pas  trop cher  pour une fermeture neuve,  une gâterie et un petit jaune,

Et comme il avait déjà payé  50 € d'avance  pour voir, et qu'il n'avait gagné que 300 €, (preuve à l'appui ) ça ne faisait pas cher cet extra

Il était malin le Fernand....
*******

                                                                                                                                                                            

 

 

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14 mai 2017

fromage fait avec amour

En vadrouille dans le haut Var,  partie à la découverte de villages typiques il y en a encore non pollués par le tourisme à tout va, j’aperçois une bastido qui m’a semblé encore bien sympathique, bien ombré avec un grand espace où gambadaient plusieurs chèvres , ainsi qu’une dizaine de pitchouns

Je frappe à la porte, où un écriteau est bien en évidence « ici fromage de chèvre, naturel, fait maison »

Bonjour ma belle, bonjour madame. Vous avez de bien belles chèvres

M’en parlez pas, elles sont en calour et le bouc est tout excité, car il ne sait où donner de la tête,   regardez-moi ça, ça n’arrête pas, elles vont faire crever Pépère,  c’est le nom du bouc, je ne pourrais plus le louer à mon voisin pour ses chèvres,

 Elle siffle et demande à Pataud de mettre fin à cette partouse chevrière

Etant venue pour les fromages, la fermière m’emmène dans la pièce à côté où un grand choix de fromages s’étale sur un grand établi. L’odeur du lait frais chatouille mes papilles.et me tourne un peu la tête

Ils sont bons vos fromages, je demande

Ma petite dame, ils sont faits avec amour, c’est sur cette table, au cours de leur préparation que l’on fabrique nos minots,   et je vous prie de croire que ce n’est pas toujours avec le doigt qu’on a vérifié  la consistance du caillé,  Demandez à mon homme, il vous le confirmera

  Goutez donc et vous m’en direz des nouvelles

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19 février 2017

les petits matins

Le ciel est bas et nuageux

L’esprit encore brumeux

Tristes matins solitaires

Celui des jours ordinaires

 

Le ciel est bleu et radieux

Le soleil a l’air heureux

Des bras vous attendent

Et deux corps se tendent

 

On se découvre doucement

L esprit s’’égare un moment

Les mains vont à l aventure

Pour une caresse future

 

Elles sont douces et agiles

Explorant de façon habile

Certains endroits discrets

Dont elles ont le secret

 

Le cœur bat la chamade

Le souffle part en cascade    

Le désir monte avec passion

Du temps on perd la notion

 

Bénis soient ces matins-là

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10 février 2017

vive le vent

 

 

Connaissez-vous ce grand coquin

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Qui du matin au soir et du soir au matin

Soulève les jupons des filles

Et  d’une certaine façon, les émoustille

 

Connaissez-vous ce courant d’air

Qui sans façon, sans intermédiaire

Fait mousser la douce toison

Jusqu'à nous donner des frissons

 

Ce coulis s’insinue dans notre intimité

Nous faisant tressaillir et palpiter

A la fois caressant  et troublant

Pouvant remplacer le souffle de l’amant 

 

Mistral,   amant divin tu peux sans complexe

Exhaler le parfum délicat d’un sexe

En laissant  sur ton parcours l’odeur volée

Qui peut  pour certains nez, les affoler

 

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06 mai 2016

l'arbre blessé

 

 

 MD

Je suis  là encore avec un semblant de vie

Ma souche  paraissant  encore en survie

 Mon Arbre  un jour vous a  donné le meilleur

Où  l’ombre et  le soleil  n’étaient que  bonheur

 

Je suis encore là et ne demande que peu  de chose

Juste un regard, quelques  attentions, une pose

Qui eux,  peuvent réveiller de doux  souvenirs

 Prouvant ainsi  mon passé d’arbre à  plaisirs

 

Entre mes branches,  différents oiseaux

Faisaient leurs  nids,  à l’abri des roseaux

 Souvenez-vous, comme j’étais majestueux

Quand, sur mon tronc, vous graviez vos vœux

 

Mais je suis toujours là , revêtu  de mousse

Afin de  bien protéger les nouvelles  pousses

Même, ravagé,    ma vie est encore belle 

 Car L’œil  du photographe  me  rend immortel

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21 avril 2016

Ca va ça vient

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 Ainsi tourne la vie au gré des saisons

Des  désirs de liberté on  l’on dit non

A toutes contraintes et tous liens

Jusqu'à renoncer à quelques biens

.

Tenues légères,  pieds et fesses à l’air

Tête folle, esprit léger, corps prioritaire

Quand le soleil est là, dehors les rabat-joie

Vivons,  vivons le temps est notre roi

.

L’amour a l’envi, là ou l’envie vous prend

Un clin d’œil, un compliment, on comprend

Un jour une soirée, c’est cela le plaisir

Le corps sous le soleil a plein de désirs

.

.Les amours sans lendemain sont inoffensifs

Le principal est qu’ils soient jouissifs

Mais gare au cœur qui  le soir palpite

On risque de se retrouver le jour déconfite

.

Les frimas revenus, le cœur en  tristesse

Nous mettons pull et couvrons nos fesses

Nos gorges pigeonnantes se cachent

Et nos bonnes résolutions se relâchent

.

.Mais, la douceur du soir au coin du feu

Où l’on peut jouer à quelques jeux

La chaleur nous rendant passionnés

Et le plaisir abolissant   les années

.

Quoi de plus agréable qu’un bon  chocolat

Servi par des mains aimables au creux des draps

le bonjour du matin et le  tendre baiser

Qui  commence au lever et dure  en soirée

.

Les saisons se suivent et chacune d’elles

Est différente et tout aussi  douce et belle

Le  jour, la nuit, le soleil, la pluie le vent

Devraient être bonheur pour les amants

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30 mars 2016

printemps

 md

 

 

Ouvrons grand  notre porte

Afin que  l’hiver emporte

Nos soucis et nos déceptions

En oubliant toute  raison

 

Eole ou zéphire, dieu du ciel

Déploie grand  tes deux ailes

Chasse tous les marasmes

Et redonne-nous nos fantasmes

 

Ra ou Phébus, de ta langue de feu

Comble enfin tous nos vœux

Caresse nous jusqu’au désir

Sous tes rayons, c’est un plaisir

 

Derrière les nuages, tu es présent

Ne  faits donc pas l’innocent

Si un jour tu es en un ailleurs

Le lendemain tu peux être bonheur

 

Qu’Eros nous prenne par la main

 Et fasse chanter nos lendemains

Qu’avec tous les dieux d’autres temps

Nous puissions dire enfin,..le  printemps

 

 

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